SON HISTOIRE ET SES ORIGINES

Époque seigneuriale

En septembre 1683, Louis XIV, roi de France, concède des terres à Michel Sidrac Dugué (Du Gué), capitaine du régiment Carignan-Sallières et commandant de Ville-Marie. Il lui confie notamment l'exploitation de la Seigneurie des Mille-Îles. Dugué est un valeureux soldat et le roi entend ainsi le remercier de ses loyaux services.


Premiers habitants

Au cours de la même année – 1714 – la Seigneurie des Mille-Îles est à nouveau concédée aux fins de colonisation. Nous retrouvons donc Jean Petit et Charles-Gaspard Piot de Langloiserie, époux des deux filles de Michel Sidrac Dugué, à la tête de la Seigneurie des Mille-Îles.


Lieu de villégiature

En 1880, J.P. Withers, un officier du Canadien Pacifique, s'établit à Rosemère. Impressionné par l'abondance des rosiers sauvages, il décide de donner à cette région le nom de Rose, en y accolant le suffixe mere, vieux mot anglo-saxon signifiant marais. Il se rend ensuite à Ottawa pour faire enregistrer le nom Rosemère, adopté depuis lors.


Croissance de Rosemère

Au début de la Deuxième guerre mondiale, Rosemère est déjà une communauté active. Ainsi, dès cette époque, on y retrouve une section de la Croix-Rouge. On assiste également à la naissance d'une association de citoyens dans le but d'obtenir de meilleurs services de la paroisse de Sainte-Thérèse. Il faut dire qu'à cette époque, Rosemère n'a qu'une existence virtuelle puisqu'elle fait partie intégrante de Sainte-Thérèse.


Rosemère... les années 70, 80, 90

En décembre 1975, on assiste à la création de l'Office municipal d'habitation. Cet organisme s'occupe des Terrasses Rosemère, consacrées au logement des personnes âgées. Le déficit annuel est épongé conjointement par le gouvernement provincial et par la Ville de Rosemère.


Le nouveau millénaire

Au début des années 2000, Rosemère compte un peu plus de 13 000 citoyens. Son développement est presque à maturité, avec plus ou moins 700 terrains à construire. On tend maintenant à se tourner vers l’amélioration du patrimoine bâti.