ROSEMÈRE VERT

Préoccupée par son environnement et par la qualité de vie de ses citoyens, depuis 1975, la ville de Rosemère a aménagé une douzaine de parcs ainsi que deux parcs-écoles.

Avec les années 80, le développement résidentiel et la qualité de l'environnement sont au premier plan. De 1981 à 1986, la population s'accroît de 11,5%. De 1986 à 1991, le taux d'augmentation fait un bon spectaculaire de 31,6% et la population est évaluée aujourd'hui à environ 13 600 habitants. À cette époque, les services à la population évoluent ; la municipalité s'adapte, les associations bénévoles se multiplient.

En 1990, le caractère champêtre de Rosemère est reconnu ; en effet, la ville se mérite le premier prix provincial de "Ville verte" ainsi que celui de "Ville fleurie". La ville dépose un plan directeur de développement des parcs et espaces verts. Des règlements sont promulgués en vue de l'amélioration de la protection de l'environnement. Rosemère est une des premières villes à contrôler l'utilisation des pesticides. Des activités de compostage, de récupération, de collecte sélective et autres sont mises en œuvre. Rosemère participe activement avec la MRC au projet de gestion intégrée des rejets.

En 1993, Rosemère mérite à nouveau le premier prix provincial de "Ville fleurie" et reçoit deux "Iris" dans la classe Excellence en 1994. Au fil des ans, Rosemère devient naturellement plus verte ; Elle aménage des sentiers naturels d'interprétation de la nature et adapte ses structures et infrastructures aux réalités d'aujourd'hui. Les Services de police, de prévention des incendies et des travaux publics ajustent leurs ressources matérielles aux besoins actuels et prévisibles d'une population qui devrait ultérieurement atteindre près de 15 000 habitants.

En 1995, la ville remporte deux Iris d'or en classe Excellence au concours "Villes, villages et campagnes fleuris du Québec". Également en 1995, la ville décroche le premier prix dans le cadre de la première édition du concours canadien

"Collectivités en fleurs" dans la catégorie 5 001 à 30 000 de population et obtient, de plus, une mention pour la qualité des parcs de quartier. En 1996, Rosemère rafle trois Iris d'or dans la classe Excellence toujours et participe au concours international "Nations en fleurs" où elle obtient le deuxième prix dans la catégorie 10 000 à 25 000 de population. En 1997, dans la classe Excellence, Rosemère remporte trois Iris d'or et participe, également dans la classe Excellence, au concours "Collectivités en fleurs". Elle y reçoit quatre Fleurs dans cette classe ainsi qu'une mention spéciale pour les arrangements floraux.

En 1998, la ville de Rosemère décroche le prix d'excellence en architecture de paysage dans la catégorie 10 000 à 20 000 de population pour la passerelle aménagée au marais Bouthillier.

Elle maintient ses trois iris au concours "Villes, villages et Campagnes Fleuries du Québec" ainsi que ses quatre fleurs au Concours "Collectivités en Fleurs". La Ville se distingue par la même occasion pour les efforts environnementaux.

En février 2000, la ville de Rosemère a une fois de plus été proclamée vainqueur de l'édition 1999 du concours "Fleurir le Québec" dans la catégorie des municipalités de 10 000 à 20 000 habitants (voir communiqué du 25/03/2000). Rappelons que le concours "Fleurir le Québec" remplace et regroupe l'ancienne compétition "Ville, Villages et Campagnes Fleuries".

Parce que Rosemère a su conserver son caractère champêtre en dépit de son développement urbain et parce que la conservation du patrimoine forestier et l'aménagement urbains de ses espaces verts procurent une qualité de vie exceptionnelle aux citoyens, le jury du concours canadien "Collectivités en Fleurs" lui a accordé cinq fleurs (une note parfaite) ainsi qu'une mention spéciale pour l'effort environnemental, en particulier le compostage. C'est dans la classe Excellence que Rosemère s'est classée, soit celle réservée aux municipalités gagnantes des éditions antérieures du concours.