ROSEMÈRE... LES ANNÉES 70, 80 ET 90

En décembre 1975, on assiste à la création de l'Office municipal d'habitation. Cet organisme s'occupe des Terrasses Rosemère, consacrées au logement des personnes âgées. Le déficit annuel est épongé conjointement par le gouvernement provincial et par la Ville de Rosemère.

L'année 1975 voit également l'adoption d'un règlement d'emprunt pour la construction d'une nouvelle mairie, les locaux de la rue Philippe étant devenus trop exigus. Le 16 octobre 1977, on procède à l'ouverture officielle de la nouvelle mairie située au 100, rue Charbonneau.

Dans le but de limiter les dégâts causés par les inondations printanières, la Ville de Rosemère entreprend un programme de démolition des chalets sur pilotis érigés au bord de la rivière des Mille-Îles. De plus, la construction de digues en 1974-1976 (années de crues dites centenaires) a empêché toute inondation en 1983, année où le niveau de la rivière était aussi élevé qu'en 1974.

Suit la construction d’un nouveau centre communautaire, inauguré le 18 février 1979. La bibliothèque municipale y est déménagée en permanence après de multiples déplacements depuis sa fondation, en 1946, par un groupe de bénévoles.

Avec les années 80, le développement résidentiel et la qualité de l'environnement sont au premier plan. De 1981 à 1986, la population s'accroît de 11,5%. De 1986 à 1991, le taux d'augmentation fait un bond spectaculaire de 31,6%, pour atteindre 11 416 habitants. Les services à la population évoluent; la municipalité s'adapte. Les associations bénévoles se multiplient et l'une d'elles réalise un projet d'aréna.

L'année 1990 marque la création d'un comité permanent de l'environnement, formé de citoyens, de spécialistes et d'élus. La même année, le caractère champêtre de Rosemère est reconnu; en effet, la Ville mérite le premier prix provincial de Ville verte ainsi que celui de Ville fleurie.

La Ville dépose un plan directeur de développement des parcs et des espaces verts. Des règlements sont promulgués en vue de l'amélioration de la protection de l'environnement. Rosemère est l'une des premières villes à contrôler l'utilisation des pesticides. Des activités de compostage, de récupération, de collecte sélective et autres sont mises en œuvre avec la collaboration de la Société d'écologie de Rosemère. Au fil des ans, Rosemère devient naturellement plus verte et son charme accueillant s'accentue.