COUPS DE CŒUR ET NOUVEAUTÉS

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Il était une fois Calamity Jane / Natalee Caple
 

Miette n'a aucune envie de rencontrer sa mère, cette femme qui l'a abandonnée alors qu'elle n'était encore qu'un bébé. Mais quand son père adoptif lui demande, sur son lit de mort, de la retrouver, elle n'a d'autre choix que d'accepter et de se lancer, à contrecoeur, sur la piste de cette étrangère à la réputation sulfureuse. Son nom? Martha Canary, alias Calamity Jane, éclaireuse intrépide, buveuse invétérée et célèbre gâchette de l'Ouest. S'enfonçant dans le territoire désolé des Badlands, aux confins du Dakota du Sud, Miette voit la silhouette de Martha sans cesse s'effacer, tel un mirage, devant la légende de Calamity, que tous ceux qu'elle croise ou presque s'évertuent à perpétuer. Face au déluge de récits et de rumeurs qui s'abat sur elle, que doit-elle croire, qui doit-elle écouter ? De la réponse à ces questions dépendent non seulement l'issue de sa quête, mais également sa propre survie. Écrit avec une finesse et une intelligence qui tranchent avec la sauvagerie du Far West, Il était une fois Calamity Jane nous offre une plongée inédite dans l'intimité de cette grande figure américaine et nous fait découvrir, à travers le regard de sa fille, une femme aussi forte que fragile, que le mythe dans lequel on l'a enfermée finira par briser.

 
 
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Le sous-majordome / Patrick deWitt
 

Lucien Minor, menteur compulsif et vilain petit canard de son hameau natal, a accepté le poste de sous-majordome au château de l'énigmatique baron d'Aux, niché au-dessus d'un village où grouillent voleurs, aristocrates, quelques fous et où, surtout, resplendit la très belle Klara. Sa décision lui fera vivre bien des péripéties, y compris le grand amour, le plus cruel des chagrins et une pulsion meurtrière irrépressible. Redoutable conteur et fin portraitiste d'êtres à la morale ambiguë, Patrick deWitt (Les frères Sisters, Prix des libraires du Québec) nous emporte dans une comédie de moeurs à l'humour caustique, une relecture alpine d'un conte des frères Grimm qui auraient forcé sur le schnaps.

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887 / Robert Lepage

D'un acteur qui peine à apprendre par coeur le célèbre poème Speak White de Michèle Lalonde, Robert Lepage tire le prétexte à une remontée dans la mémoire : la sienne, du temps de son enfance passée au 887 de l'avenue Murray à Québec, et celle du Québec à l'époque de la crise d'Octobre et de la Nuit de la poésie. Dans ce spectacle solo, Robert Lepage fait naître le théâtre au point de rencontre des souvenirs personnels et de la mémoire collective