Animaux sauvages

Ne nourrissez pas les animaux sauvages

Les canards sauvages se nourrissent eux-mêmes puisqu’ils trouvent dans les divers points d’eau des environs les conditions nécessaires à leur survie. Les divers nutriments qu’ils puisent dans la nature sont riches en protéines, vitamines et sels minéraux, et leur assurent un approvisionnement constant et équilibré.


Pourquoi ne pas nourrir les canards sauvages ?

Les visiteurs ne doivent, en aucun temps, nourrir les canards sauvages. En les alimentant, nous diminuons leurs capacités à rechercher de la nourriture, les incitons à dépendre de l’humain et compromettons leur instinct de survie face à leurs prédateurs.

D’autre part, nourrir les canards sauvages peut les rendre malades, accroître la taille des portées et ainsi perturber l’équilibre naturel de l’espèce, ou encore, attirer les rongeurs aux abords de l’étang.

Tout compte fait, le meilleur geste que nous puissions poser pour préserver la santé de ces canards est de laisser la nature accomplir son travail. Ceci afin que la faune demeure sauvage et qu’elle tire sa nourriture et son gîte dans la nature.


Des cygnes traités aux petits soins

Les cygnes qui habitent dans l’étang reçoivent des soins particuliers. La Ville de Rosemère veille à ce qu’ils soient bien nourris et en santé selon un régime alimentaire approprié pour chacune des espèces. L’hiver, ils sont hébergés dans une ferme, où ils reçoivent des soins adéquats.


Conséquences d’une surabondance de nourriture

Vous êtes encore nombreux à venir nourrir les canards et les bernaches du parc Charbonneau ! Mais puisqu’elles sont de plus en plus nombreuses sur les rives du parc, nous devons avoir recours à la buse de Harris pour les chasser et en réduire le nombre. En effet, leur présence en groupe menace la salubrité des installations sportives du parc. Les bernaches sont des oiseaux migrateurs de passage, laissez-les se reposer et repartir sans les nourrir afin de ne pas modifier leur équilibre naturel.

Un conseil pour les riverains : bonifiez la bande riveraine d’arbustes et d’arbres, afin de la rendre moins intéressante pour les bernaches qui recherchent un milieu ouvert avec de l’herbe courte. En plus de ne pas convenir à leur régime alimentaire et d’entraîner des carences, la surabondance de nourriture peut affecter leur comportement migratoire et engendrer une dégradation de leur habitat par le piétinement, le broutage et la surabondance d’excréments. Si vous aimez observer les oiseaux et les animaux sauvages, il est plus approprié de leur fournir, par le choix de plantes intéressantes, nourriture et gîtes naturels (viornes, amélanchiers, arbres, etc.) qu’ils pourront utiliser d’eux-mêmes.






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